01.10.2009
J'ai testé... le restaurant "Derrière" - Paris 3ème
J'ai découvert aujourd'hui, à l'occasion d'un déjeuner journaliste, le restaurant Derrière, 69 rue de Gravilliers dans le 3ème (à Paris). Une révélation. Un délice.
Caché au fond d'une cour, ce resto aux allures d'appartement revisité (mention spéciale à la pièce cachée à l'étage), est une véritable découverte pour celles et ceux qui aiment se faire plaisir dans un décor atypique. Attention : réservation obligatoire! Récemment ouvert pour le déjeuner, cet endroit était auparavant réservé aux adeptes des dîners tardifs. Situé au même endroit que le bar Andy Whaloo (réputé pour ses fameux mojitos), le Derrière draîne une floppée de gens cosmopolites.
Deux points faibles dans ce concert de louanges :
- Le prix : après un déjeuner pour quatre personnes, nous nous en sommes tirées pour un total de 119 €, sans boissons particulières à part une bouteille de Badoit et deux cafés. Ceci étant, mon poulet fermier + purée maison étaient fabuleux ;)... Ne vous inquiétez pas, le menu est bien plus varié que ça. Il donne carrément l'eau à la bouche
- L'accueil : d'abord charmant, notre hôte s'est révélé être un peu... spécial. Un peu ailleurs, un peu loin. Pas un bon point.
En résumé, c'est clair, j'y retourne avec mes potes!!! Quant à la facture finale... si on ne peut même plus se faire plaisir de temps en temps!
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22.09.2009
Vais-je tester... la Talons Academy?
Je suis récemment tombée sur une actualité de premier ordre : le lancement de la Talons Academy ou comment apprendre à se sentir confiante (donc à apprendre à se tenir sans avoir peur de se casser la binette) et sexy (donc à cambrer les reins tout seins dehors) chaussée de talons aiguilles de 12 centimètres. Et ce n'est pas une blague!
Je me moque, je me moque, mais s'il y en a bien une qui est proprement incapable de marcher sur des talons plats de trois centimètres, c'est moi. Sans en rajouter. Pathétique. Lamentable. A pleurer. Et celui qui peut se réjouir de cet état de fait se nomme... mon compte en banque! En effet, qui dit incapacité chronique à marcher avec autres choses que des converses dit économies subsantielles sur le rayon escarpins, stilettos et autres Jimmy Choo...
Revenons donc à nos moutons : la Talons Academy. Finalement, je trouve le concept à la fois mercantile (claquer 10 € la séance pour se casser la gueule en public, il faut assumer), mais en même temps... vais-je m'inscrire ou pas? Probablement "ou pas", rapport à mon côté ours des pyrénées qui évite de sortir (et a fortiori de se planter) en public.
Bref, je suis au stade de l'oeuf ou de la poule : dois-je y aller ou non? Dois-je me débrouiller comme une grande fifille ou pas? Et quel sera le but final? Faire exploser ma CB ou contempler mon pseudo dressing (alias mon armoire fourre-tout) rempli de paires de chaussures toutes plus féminines les une que les autres? La question se pose-t-elle réellement?
En résumé : à quoi sert la Talons Academy? A faire parler d'elle et ça fonctionne!
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15.09.2009
J'ai testé... les faux ongles chez Manucurist
Pour commencer, moi et les ongles, la manucure, le bien-être de mes mimines... bon bah on va dire que ce n'est pas une de mes priorités. Oui, je sais, c'est mal, mais je suis comme ça. Enfin, j'étais comme ça, jusqu'à ce que... oui, jusqu'à ce que je me botte mon charmant derrière pour prendre rendez-vous chez Manucurist. Ras-le bol d'avoir limite honte de serrer la main de ses clients avec des ongles raplaplas! Stop au laisser-aller! Stop à l'incurie!!! Ok, je m'emballe un tout petit peu.
Donc, en ce jour presque béni du samedi 12 septembre, je me trotte gentiment vers la boutique où je me prépare à laisser opérer la fée des mains. Tout commence par un, comment dire, ponçage intensif des ongles, façon tu n'as plus rien et en plus, ils sont rayés à mort (c'était bien la peine d'y faire attention tiens), puis tout s'enchaîne avec un passage, que dis-je, deux ou trois passages d'alcool pour désinfecter le tout.
Malheureusement, quand vos "petites peaux" sont passées de vie à trépas, l'alcool, ça pique et pas qu'un peu. D'accord, certes, bon, il faut savoir souffrir pour s'embellir un peu. Je fais donc contre mauvaise fortune bon coeur. Et c'est maintenant au tour de la pose de gel, du polissage, gel, polissage... j'avoue que tout s'est un peu mélangé là-dedans. Puis c'est au tour (encore) de la French.
Résultat des courses : c'est un peu long, mais pas trop. La boutique n'empeste pas l'acétone et ça, c'est vraiment bien. Quant à mes ongles, là, c'est une toute autre histoire. Je m'explique : après avoir passé pas moins de, grosso modo, 20 ans sans ongles dignes de ce nom, il s'avère assez difficile pour une novice comme moi de faire les gestes du quotidien avec autant de naturel que possible.
Même si mes nouveaux ongles sont relativement courts, le débouchage de gel douche le matin relève du parcours du combattant (si, si, c'est véridique - allez déboucher un truc qui se rebelle quand, en plus, vous vous gelez tellement il fait froid sous la flotte...), taper sur le clavier ressemble à Mission Très Difficile à chaque instant de la journée et pour finir, l'une de mes collègues, qui n'a évidemment pas l'habitude de me voir avec "ça" et qui me voit me dépatouiller avec un stylo se fout gentiment de mes "ongles de pétasses". J'adore.
En résumé, c'est incontestablement plus classe, plus féminin, mais alors, c'est du sport d'avoir des faux ongles!!!
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29.03.2009
J'ai testé... l'expo "Controverses" à la BNF

Crédits photo : Marc Garange
Cette semaine, je suis allée faire un tour à l'exposition "Controverses", en ce moment à la BNF.
Plusieurs sentiments s'emmêlent : ce sont, sans nul doute, de magnifiques photos qui sont exposées, même à visée soit-disant "choquante". Il me semble que très peu de publicité ait été faite autour de cette exposition et je me demande pourquoi. Enfin bref. Le but avoué est de mettre le spectateur en face de ces propres contradictions et des soubresauts de l'Histoire, avec la morale de l'époque, ce qui a choqué et qui maintenant, provoque presque de l'indifférence.
Alors oui, c'est beau. Mais j'en suis ressortie déçue. Déçue parce que les photos censées choquer ne le font pas , d'autres jouent pleinement leur rôle de miroir de l'âme humaine et d'autres n'ont, à mon sens, pas leur place dans cette exposition. Par exemple, le portrait de cet artiste dit "zoophile"... moui, quel est l'intérêt ?! A voir aussi les portraits de ces jeunes naturistes qui firent scandales à l'époque. Encore une fois : quel intérêt ?!
Je préfère sans aucun doute m'attarder sur la photo de cette très jeune fille à l'agonie, coincée sous la boue suite à un éboulement... Ou pire encore, cet enfant se traînant péniblement suivi par un vautour... Fallait-il que le photographe intervienne ? Fallait-il qu'il prenne l'enfant dans ces bras, l'enlever des griffes acérées du vautour ? Je pense que oui. En cette photo réside tout l'intérêt de l'exposition : se poser des questions, se mettre à la place du photographe, être interpellée par le fait...
D'un point de vue bassement technique, la pièce dédiée à ces tirages est trop petite, il fait une chaleur de fou et le monde s'y presse, même en pleine journée... et reste collé des heures sur une même photo, rendant l'exercice du tour de salle assez difficile. Et le tout pour 7€, ce qui, à mon sens, est un peu cher.
En résumé, seules quelques photographies valent la peine de se déplacer, de se poser des questions, de se remettre en cause. Les autres sont soit déjà vues, soit sans un intérêt majeur pour une exposition dédiée principalement à tout ce qui fait "controverse".
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28.03.2009
J'ai testé... "Viens dans mon dressing"
Aujourd'hui, jour de pluie, je suis allée shopper dans un grand dressing, Cour du Marais. Et oui, pour une fois, j'ai bravé le vent, la fraîcheur (parfaitement, ça caille), le monde et... le reste pour ramener mon séant dans un vaste lieu de perdition : la nouvelle édition de "Viens dans mon dressing", aujourd'hui et demain jusqu'à 19h.
Au menu, pour 3€ seulement (gratuit pour les boy-friends - les mères, ça ne comptent pas), une petite trentaine de stands attendent le chaland (moi) avec des fringues encore et toujours, des sacs et des bijoux en veux-tu en voilà... le tout emballé dans une ambiance sympa et une musique qui pousse à vouloir rester, ne serait-ce que pour écouter la chanson suivante.
Alors moi qui ne suis pas une adepte, et c'est peu de le dire, de ce type de manifestation, tout simplement parce que le shopping & moi, ça fait douze, voici mon top 3 des choses biens et moins biens vues ce matin :
- Top : ambiance sympa - tout âge accepté
- Middle : les nanas qui tiennent les stands pas forcément sympa, alors que la session venait d'ouvrir 1/4 d'heure avant... bonjour vers 18h30...
- No : la plupart des stands "réservés" aux créateurs professionnels qui déballent leurs stocks... Pas tout à fait un vide-grenier, plutôt une "vente privée" de masse en live
Evidemment, je ne suis pas repartie les mains vides. Au menu de ce jour, BO, sautoir et une petite chemise à carreaux bleue à 10€. Bref, j'ai eu tout bon.
Par contre, petite déception au niveau des sacs... Moi qui suis une sac addict à la limite de la pathologie, je suis venue ce matin dans un but quand même bien précis : repartir avec l'objet du désir acheté à moindre frais. Et bien que nenni. Outre les vieilleries des quelques stands non pro, il n'y avait pas grand-chose. Je me suis donc rabattue sur les bijoux.
Et là aussi, quelques petites déceptions. Les modèles des créateurs sont peu ou prou tous les mêmes ou dans un style approchant. Evidemment, il y a quelques petites perles disséminées ça et là, donc deux/trois stands avec des créations vraiment bien (noeuds, faux vintage)... le tout à des prix abordables selon les cas.
En résumé, je suis quand même déçue, même si j'ai trouvé mon bonheur. Je suis allée dans le dressing, j'ai vu, achetu et je suis repartue en attendant la prochaine opportunité de ce genre !!!
PS : "Viens dans mon Dressing" - La Cour du Marais - 81 rue des Archives, 75003 Paris
16:26 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.03.2009
J'ai testé... l'opération de la jambe - part 2!
Et me revoilà à la maison.
Objectif, monter les quatre étages. Un challenge. Parce que j'ai mal. On m'avait bien prévenue, mais là quand même, c'est un fait, j'ai mal. Surtout à l'aine. C'est peut-être ce qui me gêne le plus, d'ailleurs.
Et là, de l'intérêt de baisser d'une taille de pantalon, voire plus. Les bandages roulent sur ma jambe, c'est pénible... Bref, comment trouver une position ad hoc? Tourner, se tourner, recommencer... on se croirait dans une publicité Kinder Bueno. Et là, le miracle : j'arrive à dormir!!! Oui dormir, que ça fait du bien!!!
Et là, malheur. Je me rends compte que la semaine, voire les dix jours d'arrêt de travail que j'espérais m'octroyer vont effectivement passer à quinze jours. Rester toute une journée assise, ça va être l'Enfer. Maintenant, je dis ça à J+1, attendons donc de voir la suite... parce que quinze jours à rester à la maison, je vais finir par littéralement bouffer les coussins du canapé d'ennui.
En attendant, je vais pouvoir m'occuper du design de ce blog. J'ai trouvé deux/trois petites choses grâce au site de Vert Cerise. Il reste désormais à savoir faire fonctionner le tout. Et ça, comme à chaque fois, ça va être hard.
Sur ce, je retourne à mon occupation du moment : tenter de trouver une position qui fasse que je tienne plus de 5 minutes sur le canapé.
A tchao bonsoir!!!
18:51 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J'ai testé... l'opération de la jambe
Ma foi, je tiens à dire que ce type de test n'est pas une chose fondamentale dans vie quotidienne. Si je peux m'en passer, je le fais. Mais là, manque de chance, j'y suis passée.
Première étape il y a un mois, digérer le fait que j'allais me faire opérer de la jambe. Rien de très compliqué, juste la veine saphène supérieure à enlever. Tu verras, c'est simple et c'est une petite anesthésie... Moui, ok, c'est une opération simple, mais quand même.
Etape deux : ne pas trop flipper hier matin en arrivant à la Clinique.
Attendre aux admissions (pas trop longtemps, c'est déjà ça). Attendre au marquage (beaucoup plus longtemps, ça laisse le temps au stress de monter). Attendre dans ma chambre (un peu). Prendre un comprimé d'Atarax pour me calmer (merci l'anesthésiste, mais oups, ça n'a pas fait grand effet). Etre prise en charge par le brancardier (craquounou en diable)... d'ailleurs, impossible de faire la conversation, on a la trouille, et en chemise en papier avec une charlotte bleue sur les cheveux, c'est moyen glam'. Attendre une bonne grosse demi-heure en "salle de réveil" faisant également office de salle d'attente...
Avoir froid, peur, claquer des dents.
Voir arriver l'anesthésiste à qui vous avez fait promettre de vous piquer au poignet droit et qui finalement, vous loupe une première fois à gauche, puis vous pique au pli du coude gauche. Pleurer de frayeur...
Etre amené par un second brancardier au bloc, claquer des dents encore plus. Sentir la brûlure de l'anesthésie dans les veines, sentir son goût dans la bouche... Voici la première partie de ma journée. Et Dieu sait à quelque point j'ai pu la redouter et l'espérer pour pouvoir passer plus vite à autre chose.
Je me réveille, enfin. En pleurant. Je ne sais pas pourquoi, mais je fonds en larmes en me réveillant. L'infirmière me dit que c'est normal, c'est l'effet de l'anesthésie, encore. J'attends ensuite, me réveille doucement, ai mal au coeur, mais toujours surveillée comme le lait sur le feu par les infirmières. Un luxe.
Me revoilà dans la chambre avec ma "colocataire"... 60/70 ans, "provinciale" (c'est pas moi qui le dit) et surtout, allergique au lait, crème et beurre, mais qui va au restaurant l'avant-veille de son intervention et qui fait une petite intoxication alimentaire. Du coup, j'ai le droit au même discours toute la journée et sur ses conséquences, dont je passe les détails.
De mon côté, je suis bandée façon momie. Je ne peux quasiment pas bouger et surtout, je ne peux pas aller au pipi-room... Le calvaire, la torture, l'atroce moment à vivre. Et ces bonnes infirmières qui m'interdisent de me lever. Le bassin? Non merci... Je tiens jusqu'en milieu d'après-midi, jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle infirmière, venue me refaire le pansement. Gloire à elle.
La journée se passe, il est presque 19h. Le chirurgien arrive enfin. Je sors avec 15 jours d'arrêt maladie. Et ça fait beaucoup... mais la suite me prouvera que je vais me laisser faire... peut-être.
18:38 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.01.2009
Les taxis mélomanes... mais pas seulement...
Voilà un moment que l'idée d'écrire sur le sujet trottait dans mon esprit. Idée, simple idée vite oubliée au fil des jours. Et puis le déclic : le taxi qui m'a ramené chez moi la semaine dernière.
Je ne sais pas si c'est une particularité française, mais la majorité des chauffeurs de taxis que je prends sont mélomanes. Et pas de n'importe quelle musique, non, ce serait trop simple...
Je ne suis pas particulièrement fan de jazz. Et pourtant, il y a différentes sortes de jazz, dont je suis bien incapable de faire ici la différence, mais il y a la musique "mélodique" et l'autre. Cet autre qui me donne mal à la tête et me renvoie instantanément aux Tontons Flingueurs, avec la musique expérimentale du Roméo de la nièce de... enfin bref.
Tous les goûts sont dans la Nature, je respecte ça, mais que c'est dur, en rentrant chez soi, d'écouter des morceaux réservés aux initiés. Et que c'est dur de parler... parce que les chauffeurs parlent, posent des questions, s'exclament, bref, communiquent. Et moi, le soir, je caresse l'espoir d'avoir la paix. Juste un moment de silence, l'occasion de faire le vide, de laisser vagabonder mon esprit. Peu importe le reste, je sors du travail et je ne veux plus y penser.
Et en même temps, chauffeur de taxis, ce n'est pas un métier facile. Alors je les comprends lorsqu'ils veulent parler, rire ou s'énerver avec le passager. C'est normal et même indispensable. Je veux bien couper la poire en deux : parler, mais par pitié, pas de jazz s'il-vous-plaît! :)
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12.12.2008
J'ai testé le métier d'attachée de presse
Il y a comme une épidémie dans l’air. Et elle frappe dur, un peu comme la grippe ou la gastro en hiver. Il y a comme un consensus en ce moment pour viser une profession, suffisamment méconnue pour en tirer des conclusions hâtives, des poncifs éculés, des caricatures exécutées à gros traits…
Les journalistes sont les premiers atteints, car premiers visés par la maladie. Et lorsqu’ils se piquent de vouloir croquer une profession qu’ils côtoient tous les jours mais qu’ils connaissent mal, ça donne des chroniques comme celle des Maternelles. Et l’humour tombe à plat. Et les professionnels se rebellent, se révoltent et montent leurs groupes sur Facebook.
Il y a également les blogueurs dits influents, qui le sont bien souvent de plus en plus, et qui s’engouffrent dans la brèche. C’est encore meilleur quand ça se mange froid, quand le blogueur ou la blogueuse pour le coup, a eu une petite expérience qui lui permet de s’étaler, quelques années plus tard, et de dire : moi moi moi aussi je connais !
Alors oui, il y a de tout chez les attachées de presse, le gros mot est lâché.
Attachée de presse, c’est fou comme ce terme générique hérisse le poil de tous. Pourquoi tant de parti pris, d’idées reçues sur le sujet ? Et puis d’abord, c’est quoi une attachée de presse ?
Pour le commun des « mortels », l’AdP est la représentation réelle d’Elie Kakou, en blonde. Je tutoie tout le monde et tout le monde me tutoie. Mes produits sont géniaux, j’adore mes clients, ils sont trop forts. Et toi journaliste, je te kiffe, tu es mon ami (bien avant Facebook d’ailleurs), alors parle, si tu le veux bien, de mon produit qui décape tout et peut-être que je t’enverrai des échantillons pour Noël.
Bah oui… mais non.
Déjà, il y a plusieurs sortes d’attachées de presse ou de consultant RP, selon que vous êtes dans un bureau de presse ou dans une agence de conseils en communication.
Ensuite, notre principal boulot, puisque je fais partie, pour l’instant, de cette caste si spéciale, est de conseiller nos clients sur la meilleure façon possible de les montrer dans les médias, que ce soit TV, Radios, Presse Ecrite et/ou blogs.
Et c’est un job qui prend du temps et des neurones. Et oui, contrairement aux croyances populaires, il faut en avoir pour faire ce travail : trouver des axes de communications pas trop « commerciaux », rédiger des mémos, des recommandations, des briefs, des plans de communication… et appeler les journalistes, sans pour autant en faire nos potes du moment.
Trouver la bonne formule, le bon contact, c’est un travail de longue haleine et pas des vacances à l’année.
Alors j’aime bien rire de tout et de rien. L’humour, c’est essentiel. Mais par pitié, qu’on arrête de stigmatiser un job comme un autre, avec ces perles et les autres… Ne laissons pas des chroniques dites humoristiques et des images d’Epinal gâcher un métier qui prend du temps, qui, nerveusement, est dur et qui fait partie d’un secteur où l’on est vieux à 40 ans. A bon entendeur…
14:20 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.12.2008
J’ai testé… la commande rapide chez Do’ Mac !
12h45, foule des grands jours aux abords de ce qui pourrait ressembler aux Grands Magasins.
Il fait froid, nous avons faim. Vite, au chaud ! L’enthousiasme retombe vite au fur et à mesure que nous approchons de la file…
Heureusement, une fée s’approche muni d’un petit terminal et d’un stylet. Un sondage ? Non merci, je ne rêve que d’une chose, m’attabler devant mon bureau (oui, je sais, c’est mal de déjeuner devant son écran) et laisser mon esprit vagabonder au son du journal de JPP. France, quand tu nous tiens !
J’essaie de me faufiler mais elle me rattrape ! Noooon, je ne veux pas ! Et puis elle me pose LA question : que voulez-vous commander ? Je n’en crois pas mes oreilles : aurais-je trouvé un bon plan coupe-file à moi toute seule ? Il semblerait bien que oui. Et puis c’est bien, je vais pouvoir passer la commande de mes petits collègues.
Hop ! Je me tape la file (et oui, on ne peut pas tout avoir quand même, le beurre, le crémier et le *** du crémier !) et je paie. En résumé, on commande, mais on se fade quand les ¾ du taf.
La commande rapide chez Do’Mac ? Elle est rapide, après, c’est l’attente qui est longue !
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