22.09.2009
Vais-je tester... la Talons Academy?
Je suis récemment tombée sur une actualité de premier ordre : le lancement de la Talons Academy ou comment apprendre à se sentir confiante (donc à apprendre à se tenir sans avoir peur de se casser la binette) et sexy (donc à cambrer les reins tout seins dehors) chaussée de talons aiguilles de 12 centimètres. Et ce n'est pas une blague!
Je me moque, je me moque, mais s'il y en a bien une qui est proprement incapable de marcher sur des talons plats de trois centimètres, c'est moi. Sans en rajouter. Pathétique. Lamentable. A pleurer. Et celui qui peut se réjouir de cet état de fait se nomme... mon compte en banque! En effet, qui dit incapacité chronique à marcher avec autres choses que des converses dit économies subsantielles sur le rayon escarpins, stilettos et autres Jimmy Choo...
Revenons donc à nos moutons : la Talons Academy. Finalement, je trouve le concept à la fois mercantile (claquer 10 € la séance pour se casser la gueule en public, il faut assumer), mais en même temps... vais-je m'inscrire ou pas? Probablement "ou pas", rapport à mon côté ours des pyrénées qui évite de sortir (et a fortiori de se planter) en public.
Bref, je suis au stade de l'oeuf ou de la poule : dois-je y aller ou non? Dois-je me débrouiller comme une grande fifille ou pas? Et quel sera le but final? Faire exploser ma CB ou contempler mon pseudo dressing (alias mon armoire fourre-tout) rempli de paires de chaussures toutes plus féminines les une que les autres? La question se pose-t-elle réellement?
En résumé : à quoi sert la Talons Academy? A faire parler d'elle et ça fonctionne!
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Critique littéraire épisode 4 : Au-delà du mal
Alors pour ce quatrième épisode de ma saga littéraire, voici le coup de gueule du jour : Au-delà du Mal de Shane Stevens.

Selon la critique de Fnac.com (qui ressemble peu ou prou à toutes les autres critiques sur ce pseudo chef d'oeuvre), le polar contemporain nous a habitués à toutes sortes de serial killers. Mais ce fulgurant thriller est différent. Publié aux États-Unis en 1979, "Au-delà du mal" est un classique du genre au même titre que "Le Silence des agneaux" de Thomas Harris ou "Le Dahlia noir" de James Ellroy. Une oeuvre culte dont trente ans plus tard on ne sait toujours rien de l’auteur (qui signe sans doute sous un pseudonyme). Une des plus fascinantes plongées du roman noir dans les ténèbres de l’âme humaine.
Oui et bah non. Double non. Triple non. Révolte.
- J'ai manifestement loupé le côté culte de ce bouquin
- Un roman noir? Pas convaincue je suis
- Une plongée dans les ténèbres de l'âme humaine? Mouais, peut-être et encore
En résumé, il semblerait que je sois passée complètement à côté de ce chef d'oeuvre des temps modernes relatant l'histoire d'un pauvre gamin battu tant et plus par sa maman et qui termine, comme de bien entendu, en serial killer du siècle. A quoi je m'attendais? A un cousin du Silence des Agneaux, à une plongée dans le côté obscur de la Force... bref, à un lire qui limite, va m'empêcher de dormir.
Hélàs, je suis tombée sur un pavé à peine saignant relatant encore et toujours les mêmes meurtres, avec le même modus operandi - une fois, deux fois, trois fois, je vais finir par comprendre ce qui va se passer. L'histoire traîne, par ailleurs, tellement en longueur que je finis par sauter des pages pour trouver de l'action... et me demande pourquoi Diable ces flics censés être des cadors ne se doutent toujours de rien au sujet de... je ne ne peux pas vous en dire plus si vous souhaitez le lire.
En résumé : c'est long, lent et gris au lieu d'être noir. J'ai eu l'impression de me retrouver à visionner un film encensé par les critiques du Festival de Cannes, mais tellement chiant à l'arrivée. Gageons que si les droits sont repris un jour, le soi-disant piquant de ce livre saura être mis en avant... parce qu'en ce qui me concerne, je me suis noyée dans de l'eau douce.
09:00 Publié dans Critiques littéraires d'un Flocon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.09.2009
Critique littéraire épisode 3 : Chroniques d'un médecin légiste
Troisième petit épisode la saga du livre : Chroniques d'un médecin légiste, de Michel Sapanet. Comme son nom l'indique, ce livre relate les palpitantes "vraies" aventures d'un médecin légiste Français. Jouissif, jubilatoire, drôle... tout en étant informatif.
Alors non, les experts des services médico-légaux ne se pointent pas en talons et en pantalon blanc sur la scène de crime, tout référence aux Experts Miami étant purement fortuite. Non, ils n'arrêtent pas les méchants pas beaux avec leurs flingues rutilants et oui, la mort, c'est moche et ça ne sent pas bon. Et enfin oui, la recherche d'ADN prend plus de temps qu'un épisode de 52 minutes...
En résumé, le style qu'apporte l'auteur à cet ouvrage allège l'ambiance pesante des "scènes de crime" et nous projette dans son univers fait de situations glauques et ubuesques... mais pas que, car j'y ai appris pas mal de choses sur le quotidien des médecins légistes, qui passent allègrement des cadavres parfois en putréfaction à la médecine légale pour les personnes ayant reçues des coups et blessures.
Les chapitres s'enchaînent à la vitesse de l'éclair, chaque histoire a son univers propre, et chaque tragédie garde une part de mystère et de dignité. C'est glauque, sombre, mais tellement bien écrit qu'on en redemanderait presque.
14:17 Publié dans Critiques littéraires d'un Flocon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Critique littéraire épisode 2 : Jean Teulé
Vous l'attendiez tous, voici le deuxième épisode de ma saga littéraire de la semaine. Et pour enchaîner, voici un nouveau post sur une deuxième oeuvre de Jean Teulé : Le Montespan.
Alors, contrairement à la critique précédente sur Mangez-le si vous voulez!, j'en ai, pour le moment car j'en suis au trois-quart du livre, format poche (bien plus pratique au travail), une bonne impression.
L'histoire, véridique également, est celle-ci : tout le monde connaît La Montespan, illustre favorite de Louis XIV. Mais son mari, personnage pourtant haut en couleur, est trop longtemps resté dans l'ombre. D'époux comblé, le Montespan devient la risée des courtisans lorsque le roi prend sa femme pour maîtresse. Il n'aura de cesse de braver l'autorité de Louis XIV et d'exiger de lui qu'il lui rende sa femme. Il fut en cela l'une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin.
Et alors là, c'est un festival. On commence et on ne lâche plus. Personnellement, je lis ce livre tel qu'il est, c'est-à-dire comme un roman historique, avec sa part de fantaisie et sa part de vérité (la plus grande des deux). Et j'en ressors abasourdie par le rendu de l'époque (mais qu'est-ce qu'ils pouvaient être sales!) et par l'histoire de ce pauvre cocu magnifique.
Il est vrai qu'avant ce livre, jamais je n'avais entendu parler de ce marquis... et du cas des autres maris cocufiés par le Roi et limite heureux de l'être! Et oui, car qui dit faveur du roi pour la dame, dit rétributions en retour, histoire de calmer toutes vélléités de rebellion. C'était la façon de faire à l'époque. Vous aviez l'honneur de voir votre épouse choisie comme favorite par le Roi himself. Que demande le peuple?!
Mais le Montespan n'était pas homme à se laisser faire, quitte à en payer le prix fort. Et me voici embarquée dans une histoire à la fois palpitante et malheureuse. On ne peut s'empêcher de compatir au sort de ce triste sire.
En ce qui concerne l'écriture, ce qui m'a gêné le plus dans Mangez-le si vous voulez! m'a moins dérangé cette fois-ci, peut-être parce que le thème principal est également moins dérangeant. On ne peut qu'applaudir la volonté et l'effort de l'écrivain d'avoir fait un travail de recherches absolument hallucinant et qui rend bien service au livre et au lecteur qui se plonge, ainsi, bien plus facilement dans cette époque à la fois de gloire et de décadence.
En résumé, je conseille absolument ce livre pour celles et ceux qui aiment l'histoire sans pour autant avoir à se prendre le chou avec une austère biographie de 500 pages. Voilà qui est dit.
09:00 Publié dans Critiques littéraires d'un Flocon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2009
Critique littéraire épisode 1 : Jean Teulé
Afin de faire partager au plus grand nombre - en résumé, les trois lecteurs qui me suivent - mes goûts et couleurs en matière littéraire, je lance aujourd'hui le premier épisode de la saga " La critique littéraire de Flocon". Attention, ça dépote.
Pour inaugurer cette session, j'ai décidé de me lancer sur deux livres de Jean Teulé dont j'ai entendu le plus grand bien. Le premier ouvrage à passer sous ma plume est Mangez-le si vous voulez, dont l'histoire vraie (et d'autant plus glaçante) se résume en un fait divers sordide : le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C’est un jeune homme plaisant, aimable et intelligent. Il compte acheter une génisse pour une voisine indigente et trouver un couvreur pour réparer le toit de la grange d’un voisin sans ressources (...). Il arrive à quatorze heures à l’entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l’aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé.
Après une rapide lecture de la quatrième de couverture, soit on rebrousse chemin très vite, soit, comme moi, on s'appuie sur les critiques dythirambiques de "ça balance à Paris", émission culturelle dont j'ai désormais appris à me méfier des avis positifs comme négatifs, et on achète le livre.
Les premiers chapitres s'égrènent et pour le moment, tout va bien.
Et puis on entre dans le vif du sujet, sans mauvais jeux de mots. La littérature fait place à la violence des faits, d'autant plus insoutenables que l'on ne peut s'empêcher de penser tout au long des pages qui se tournent qu'ils sont véridiques. Comment les hommes peuvent-ils faire "ça"?!
Sans déflorer l'intrigue, on sait ce qui arrive à la fin et l'agonie de cet Alain de Monéys est tellement longue qu'elle en donne presque la nausée. Voilà pour l'histoire qui en dit (très) long sur la nature humaine et sur l'effet de groupe.
Quant à l'écriture elle-même, j'avoue avoir été quelque peu déçue par l'enchaînement des expressions d'époque, tel un catalogue sans fin ayant pour seul et unique but de "nous mettre dedans". D'un autre côté, je me suis immanquablement posé des questions de toutes sur le pourquoi du comment une telle chose avait pu arriver. Pourrait-elle avoir lieu aujourd'hui? Peut-être pas dans les mêmes proportions, et encore. J'en doute.
En résumé, voilà un livre qu'à coup sûr je n'oublierai pas, mais peut-être pas pour les raisons qui ont poussé Jean Teulé à l'écrire.
19:33 Publié dans Critiques littéraires d'un Flocon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.09.2009
J'ai testé... les faux ongles chez Manucurist
Pour commencer, moi et les ongles, la manucure, le bien-être de mes mimines... bon bah on va dire que ce n'est pas une de mes priorités. Oui, je sais, c'est mal, mais je suis comme ça. Enfin, j'étais comme ça, jusqu'à ce que... oui, jusqu'à ce que je me botte mon charmant derrière pour prendre rendez-vous chez Manucurist. Ras-le bol d'avoir limite honte de serrer la main de ses clients avec des ongles raplaplas! Stop au laisser-aller! Stop à l'incurie!!! Ok, je m'emballe un tout petit peu.
Donc, en ce jour presque béni du samedi 12 septembre, je me trotte gentiment vers la boutique où je me prépare à laisser opérer la fée des mains. Tout commence par un, comment dire, ponçage intensif des ongles, façon tu n'as plus rien et en plus, ils sont rayés à mort (c'était bien la peine d'y faire attention tiens), puis tout s'enchaîne avec un passage, que dis-je, deux ou trois passages d'alcool pour désinfecter le tout.
Malheureusement, quand vos "petites peaux" sont passées de vie à trépas, l'alcool, ça pique et pas qu'un peu. D'accord, certes, bon, il faut savoir souffrir pour s'embellir un peu. Je fais donc contre mauvaise fortune bon coeur. Et c'est maintenant au tour de la pose de gel, du polissage, gel, polissage... j'avoue que tout s'est un peu mélangé là-dedans. Puis c'est au tour (encore) de la French.
Résultat des courses : c'est un peu long, mais pas trop. La boutique n'empeste pas l'acétone et ça, c'est vraiment bien. Quant à mes ongles, là, c'est une toute autre histoire. Je m'explique : après avoir passé pas moins de, grosso modo, 20 ans sans ongles dignes de ce nom, il s'avère assez difficile pour une novice comme moi de faire les gestes du quotidien avec autant de naturel que possible.
Même si mes nouveaux ongles sont relativement courts, le débouchage de gel douche le matin relève du parcours du combattant (si, si, c'est véridique - allez déboucher un truc qui se rebelle quand, en plus, vous vous gelez tellement il fait froid sous la flotte...), taper sur le clavier ressemble à Mission Très Difficile à chaque instant de la journée et pour finir, l'une de mes collègues, qui n'a évidemment pas l'habitude de me voir avec "ça" et qui me voit me dépatouiller avec un stylo se fout gentiment de mes "ongles de pétasses". J'adore.
En résumé, c'est incontestablement plus classe, plus féminin, mais alors, c'est du sport d'avoir des faux ongles!!!
14:06 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.09.2009
Y'a pas à dire, c'est la rentrée!
Y'a pas à dire, c'est vraiment la rentrée.
Comment je le vois? Plusieurs signes m'interpellent et tout se bouscule, les bonnes choses commes les moins bonnes.
Le réveil est plus difficile, le soleil se fait attendre le matin. Encore un peu et bientôt il fera nuit quand je poserai mes deux pieds sur le sol. Encore un peu et bientôt je remettrai ma couette bien chaude. Encore un peu et... je m'y croirai vraiment, en septembre. Le bus ensuite : c'est officiel, il reprend enfin ses horaires dits normaux. Le chauffeur redevient malaimable et ne dit plus bonjour, ou alors il grogne...
Les collègues sont tous rentrés, les journalistes aussi. Les grilles de rentrée se font désirer, mais nous sommes patients. L'esprit quelque peu "cool" qui régnait jusqu'à présent s'évapore un peu plus chaque jour, même si la résistance s'organise. L'ambiance est encore légère et me porte loin de chez moi, loin d'ici... en vacances ou du moins, ailleurs.
Le boulot pur & dur, quant à lui, se fait de plus en plus pressant. Il est là, tapi, caché, prêt à bondir. Le mois de septembre promet d'être chargé, je suis un peu sur mon nuage, ne réalisant pas très bien l'ampleur de la tâche qui m'attend. J'ai envie d'ailleurs, de changement. Partir, loin. J'ai besoin d'autre chose.
La rentrée, c'est aussi les fournitures scolaires et ça, j'adore. Cahiers, crayons, classeurs... mon petit plaisir personnel.
Mais la rentrée, c'est aussi le moral qui baisse (il paraît que c'est normal... à cause de la baisse de luminosité), le caractère qui change, l'envie de fuir, les programmes TV à fuir (aussi)... L'envie de bouger qui s'étiole au fil des jours parce que le 1er septembre, ça pulse, le 15, c'est déjà moins ça.
Alors cette année, je vais me forcer à lire, à sortir le week-end, à participer à des ateliers qui me plaisent, à aller au concert de Coldplay... bref, pour cette rentrée, je vais me forcer à vivre, tout simplement!
18:34 Publié dans Un peu de blabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




