29.03.2009
J'ai testé... l'expo "Controverses" à la BNF

Crédits photo : Marc Garange
Cette semaine, je suis allée faire un tour à l'exposition "Controverses", en ce moment à la BNF.
Plusieurs sentiments s'emmêlent : ce sont, sans nul doute, de magnifiques photos qui sont exposées, même à visée soit-disant "choquante". Il me semble que très peu de publicité ait été faite autour de cette exposition et je me demande pourquoi. Enfin bref. Le but avoué est de mettre le spectateur en face de ces propres contradictions et des soubresauts de l'Histoire, avec la morale de l'époque, ce qui a choqué et qui maintenant, provoque presque de l'indifférence.
Alors oui, c'est beau. Mais j'en suis ressortie déçue. Déçue parce que les photos censées choquer ne le font pas , d'autres jouent pleinement leur rôle de miroir de l'âme humaine et d'autres n'ont, à mon sens, pas leur place dans cette exposition. Par exemple, le portrait de cet artiste dit "zoophile"... moui, quel est l'intérêt ?! A voir aussi les portraits de ces jeunes naturistes qui firent scandales à l'époque. Encore une fois : quel intérêt ?!
Je préfère sans aucun doute m'attarder sur la photo de cette très jeune fille à l'agonie, coincée sous la boue suite à un éboulement... Ou pire encore, cet enfant se traînant péniblement suivi par un vautour... Fallait-il que le photographe intervienne ? Fallait-il qu'il prenne l'enfant dans ces bras, l'enlever des griffes acérées du vautour ? Je pense que oui. En cette photo réside tout l'intérêt de l'exposition : se poser des questions, se mettre à la place du photographe, être interpellée par le fait...
D'un point de vue bassement technique, la pièce dédiée à ces tirages est trop petite, il fait une chaleur de fou et le monde s'y presse, même en pleine journée... et reste collé des heures sur une même photo, rendant l'exercice du tour de salle assez difficile. Et le tout pour 7€, ce qui, à mon sens, est un peu cher.
En résumé, seules quelques photographies valent la peine de se déplacer, de se poser des questions, de se remettre en cause. Les autres sont soit déjà vues, soit sans un intérêt majeur pour une exposition dédiée principalement à tout ce qui fait "controverse".
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28.03.2009
J'ai testé... "Viens dans mon dressing"
Aujourd'hui, jour de pluie, je suis allée shopper dans un grand dressing, Cour du Marais. Et oui, pour une fois, j'ai bravé le vent, la fraîcheur (parfaitement, ça caille), le monde et... le reste pour ramener mon séant dans un vaste lieu de perdition : la nouvelle édition de "Viens dans mon dressing", aujourd'hui et demain jusqu'à 19h.
Au menu, pour 3€ seulement (gratuit pour les boy-friends - les mères, ça ne comptent pas), une petite trentaine de stands attendent le chaland (moi) avec des fringues encore et toujours, des sacs et des bijoux en veux-tu en voilà... le tout emballé dans une ambiance sympa et une musique qui pousse à vouloir rester, ne serait-ce que pour écouter la chanson suivante.
Alors moi qui ne suis pas une adepte, et c'est peu de le dire, de ce type de manifestation, tout simplement parce que le shopping & moi, ça fait douze, voici mon top 3 des choses biens et moins biens vues ce matin :
- Top : ambiance sympa - tout âge accepté
- Middle : les nanas qui tiennent les stands pas forcément sympa, alors que la session venait d'ouvrir 1/4 d'heure avant... bonjour vers 18h30...
- No : la plupart des stands "réservés" aux créateurs professionnels qui déballent leurs stocks... Pas tout à fait un vide-grenier, plutôt une "vente privée" de masse en live
Evidemment, je ne suis pas repartie les mains vides. Au menu de ce jour, BO, sautoir et une petite chemise à carreaux bleue à 10€. Bref, j'ai eu tout bon.
Par contre, petite déception au niveau des sacs... Moi qui suis une sac addict à la limite de la pathologie, je suis venue ce matin dans un but quand même bien précis : repartir avec l'objet du désir acheté à moindre frais. Et bien que nenni. Outre les vieilleries des quelques stands non pro, il n'y avait pas grand-chose. Je me suis donc rabattue sur les bijoux.
Et là aussi, quelques petites déceptions. Les modèles des créateurs sont peu ou prou tous les mêmes ou dans un style approchant. Evidemment, il y a quelques petites perles disséminées ça et là, donc deux/trois stands avec des créations vraiment bien (noeuds, faux vintage)... le tout à des prix abordables selon les cas.
En résumé, je suis quand même déçue, même si j'ai trouvé mon bonheur. Je suis allée dans le dressing, j'ai vu, achetu et je suis repartue en attendant la prochaine opportunité de ce genre !!!
PS : "Viens dans mon Dressing" - La Cour du Marais - 81 rue des Archives, 75003 Paris
16:26 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2009
Horreur suprême...
Me voilà officiellement entrée dans l'âge adulte...
Non pas qu'à 27 ans et demi, je ne m'en sois pas déjà rendue compte, mais là, le choc. Les yeux ronds. La détresse... Déjà, il y a peu, je me suis inscrite non sans regrets au grand club des femmes réalisant leur premier achat d'anti-rides... Moui, ces fameuses ridules dites de fatigue qui, malgré une bonne nuit de sommeil, voire deux, ne partent pas.
A ce propos, ces fameuses ridules sont un scandale de la nature humaine... C'est vrai à la fin, même les vendeuses (c'est leur boulot mais quand même) qui fournissent les pots de crème à la chaîne n'y peuvent rien : mon moral "rides" est au plus bas. Non, mes ridules de fatigue ne passent pas et oui, elles s'accumulent. Flûte.
Et pour en revenir à mes moutons, j'ai eu ce matin un coup de massue supplémentaire : my first cheveu blanc!!! Enfin le premier que je vois, parce qu'il doit avoir des copains le saligaud!!! Mais je n'ai que 27 ans (et demi) tout de même!!! Et ma mère qui en rajoute une couche : "Normalement, les premiers cheveux blancs... boaf... 35/40 ans!". Sors de ma chambre, vendue!!!
Et puis alors, blanc de chez blanc ce cheveu!!! Même pas blond très clair, voire légèrement blanc! Nan, j'ai eu le droit à un blanc franc & massif. J'ai la rage!!!
Comment faire maintenant? Ma nature de cheveux ne supportant pas les colorations dites classiques, avec toutes les gammes possibles de produits chimiques existants sur Terre, suis-je condamnée à vieillir plus vite que prévu? Suis-je condamnée à faire voir mon crâne d'oeuf à tout le monde? Et voui, j'ai déjà perdu beaucoup de cheveux, j'ai une tonsure à la Zidane sur le haut de la tête... alors avec les cheveux blancs!!!
Ayé, je pleure... bon, d'accord, je ne pleure pas pour un cheveu blanc (je gagne 5 euros à chaque fois que je l'écris), mais quel choc! Quelle sera la prochaine étape? Le dentier? Les rides à gogo? Allez, je ne vais pas me faire de cheveux blancs pour si peu! ;)
18:26 Publié dans Un peu de blabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.03.2009
Si vous aussi...
Vous ne comprenez pas grand-chose à la nouvelle page d'accueil de Facebook ou comprenez encore moins les explications que l'on vous apporte concernant Twitter, alors réjouissez-vous, vous n'êtes pas seuls!!!
Non mais c'est vrai, à quoi rime cette nouvelle page d'accueil? Facebook a-t-il décidé de nous perdre pour mieux nous forcer à visiter les différentes composantes de cette page? Nan, j'ai l'esprit mal tourné. Certainement. Avant, je savais exactement où aller, où cliquer pour voir ce que je voulais. Maintenant, j'ai à la fois moins et trop d'infos. Et de la pub, de la pub et encore de la pub!!! Bref, je suis un peu perdue et moins encline à rester longtemps sur le site.
Quant à Twitter, n'en parlons pas.
En gros, le "pitch" (que c'est mode et inutile à la fois comme expression...), c'est de savoir ce que font vos contacts partout, tout le temps. Et ça
s'appelle du micro-blogging, où comment faire passer son état d'humeur à tous en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Alors il paraît qu'il "faut en être", un peu (beaucoup) comme Facebook d'ailleurs. Et bien ça ne passera pas par moi, tout simplement parce que je n'y comprends rien et que je n'en vois pas l'intérêt.
Avec Facebook, on voit déjà quelle est l'humeur et la pensée du jour, alors à quoi sert Twitter ? Si vous avez la réponse à cette question, n'hésitez pas, je suis preneuse !!! Et dire que je suis censée faire partie de l'équipe high-tech au boulot, certains doivent bien se marrer quand même! :)
Bref, je pense qu'on en a pas fini avec cette vague de réseaux sociaux qui se veulent... qui se veulent quoi d'ailleurs ? Oui, on retrouve des connaissances perdues grâce à des sites tels que "Copains d'avant", on élargit son "réseau" avec "Viadeo" ou "LinkedIn" (et encore), on se tient au courant du quotidien de chacun grâce à Facebook... Mais où sont nos bonne vieilles lettres manuscrites?
Ok, c'est un peu démago comme réaction, mais quand même!!! Si je veux voir tout ça d'un oeil positif, le contact est renoué, conservé, élargi et ça, ça vaut (presque) tout l'or du monde. Quoique... Oh la la, voir le verre à moitié plein ou à moitié vide, je ne sais quelle posture adopter aujourd'hui!!! Je reste perplexe par toute cette technologie, cette perte de contact franc et massif, mais en même temps, je suis bien contente de passer quelques minutes par jour à voir qui fait quoi de sa journée.
En résumé, oui à Facebook (ancienne version - mon côté out sans doute) et non à Twitter. Si déjà j'arrivais à faire une belle mise en page de mon blog... le reste viendra après !
09:03 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.03.2009
La légufrulabélophilie... késako?
En regardant mon petit JT de Pernaut sur TF1, voilà que nous tombons sur le traditionnel reportage des gens bien de chez nous un peu "atypiques". Nous voici donc chez une légufrulabélophile...
Alors légu... bon, ça me dit légumes... Quant à phile... Hum, et bien j'opte pour une adepte de quelque chose se rapprochant d'un légume. Gagné!!! Et voilà un reportage gentillet sur une collectionneuse d'étiquettes de fruits & légumes. Et c'est la recordwoman mondiale : plus de 44 000 étiquettes sur ses cahiers d'écoliers !!!
Alors là, je suis soufflée!
Cette brave retraitée y passe pas moins de six heures par jour. Et vas-y que je furète dans les super & hypermarchés à la recherche d'étiquettes de folie! Et vas-y que je les colle minutieusement sur mon cahier... Ouahou, si ce n'est pas de la passion, qu'est-ce que c'est ?!!!
En fin de reportage, on nous apprend que cette vaillante mamie collectionne également les cochons. Ma foi, c'est son mari qui doit être content !!!
Pour ma part, j'avoue avoir un faible pour mes peluches d'enfance. Et oui que voulez-vous, certains collectionnent des cochons, pigeons, vaches, disques de Johnny... moi, j'ai mes peluches. Alors certes, les achats se limitent désormais à une par an et encore, faute de place... Mais il est certain que le jour où je devrais emménager avec mon homme, je serai mal !!! ;)
Que ferait-on sans Jean-Pierre ?! Merci Jean-Pierre!!!
19:01 Publié dans Un peu de blabla | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.03.2009
J'ai testé... l'opération de la jambe - part 2!
Et me revoilà à la maison.
Objectif, monter les quatre étages. Un challenge. Parce que j'ai mal. On m'avait bien prévenue, mais là quand même, c'est un fait, j'ai mal. Surtout à l'aine. C'est peut-être ce qui me gêne le plus, d'ailleurs.
Et là, de l'intérêt de baisser d'une taille de pantalon, voire plus. Les bandages roulent sur ma jambe, c'est pénible... Bref, comment trouver une position ad hoc? Tourner, se tourner, recommencer... on se croirait dans une publicité Kinder Bueno. Et là, le miracle : j'arrive à dormir!!! Oui dormir, que ça fait du bien!!!
Et là, malheur. Je me rends compte que la semaine, voire les dix jours d'arrêt de travail que j'espérais m'octroyer vont effectivement passer à quinze jours. Rester toute une journée assise, ça va être l'Enfer. Maintenant, je dis ça à J+1, attendons donc de voir la suite... parce que quinze jours à rester à la maison, je vais finir par littéralement bouffer les coussins du canapé d'ennui.
En attendant, je vais pouvoir m'occuper du design de ce blog. J'ai trouvé deux/trois petites choses grâce au site de Vert Cerise. Il reste désormais à savoir faire fonctionner le tout. Et ça, comme à chaque fois, ça va être hard.
Sur ce, je retourne à mon occupation du moment : tenter de trouver une position qui fasse que je tienne plus de 5 minutes sur le canapé.
A tchao bonsoir!!!
18:51 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J'ai testé... l'opération de la jambe
Ma foi, je tiens à dire que ce type de test n'est pas une chose fondamentale dans vie quotidienne. Si je peux m'en passer, je le fais. Mais là, manque de chance, j'y suis passée.
Première étape il y a un mois, digérer le fait que j'allais me faire opérer de la jambe. Rien de très compliqué, juste la veine saphène supérieure à enlever. Tu verras, c'est simple et c'est une petite anesthésie... Moui, ok, c'est une opération simple, mais quand même.
Etape deux : ne pas trop flipper hier matin en arrivant à la Clinique.
Attendre aux admissions (pas trop longtemps, c'est déjà ça). Attendre au marquage (beaucoup plus longtemps, ça laisse le temps au stress de monter). Attendre dans ma chambre (un peu). Prendre un comprimé d'Atarax pour me calmer (merci l'anesthésiste, mais oups, ça n'a pas fait grand effet). Etre prise en charge par le brancardier (craquounou en diable)... d'ailleurs, impossible de faire la conversation, on a la trouille, et en chemise en papier avec une charlotte bleue sur les cheveux, c'est moyen glam'. Attendre une bonne grosse demi-heure en "salle de réveil" faisant également office de salle d'attente...
Avoir froid, peur, claquer des dents.
Voir arriver l'anesthésiste à qui vous avez fait promettre de vous piquer au poignet droit et qui finalement, vous loupe une première fois à gauche, puis vous pique au pli du coude gauche. Pleurer de frayeur...
Etre amené par un second brancardier au bloc, claquer des dents encore plus. Sentir la brûlure de l'anesthésie dans les veines, sentir son goût dans la bouche... Voici la première partie de ma journée. Et Dieu sait à quelque point j'ai pu la redouter et l'espérer pour pouvoir passer plus vite à autre chose.
Je me réveille, enfin. En pleurant. Je ne sais pas pourquoi, mais je fonds en larmes en me réveillant. L'infirmière me dit que c'est normal, c'est l'effet de l'anesthésie, encore. J'attends ensuite, me réveille doucement, ai mal au coeur, mais toujours surveillée comme le lait sur le feu par les infirmières. Un luxe.
Me revoilà dans la chambre avec ma "colocataire"... 60/70 ans, "provinciale" (c'est pas moi qui le dit) et surtout, allergique au lait, crème et beurre, mais qui va au restaurant l'avant-veille de son intervention et qui fait une petite intoxication alimentaire. Du coup, j'ai le droit au même discours toute la journée et sur ses conséquences, dont je passe les détails.
De mon côté, je suis bandée façon momie. Je ne peux quasiment pas bouger et surtout, je ne peux pas aller au pipi-room... Le calvaire, la torture, l'atroce moment à vivre. Et ces bonnes infirmières qui m'interdisent de me lever. Le bassin? Non merci... Je tiens jusqu'en milieu d'après-midi, jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle infirmière, venue me refaire le pansement. Gloire à elle.
La journée se passe, il est presque 19h. Le chirurgien arrive enfin. Je sors avec 15 jours d'arrêt maladie. Et ça fait beaucoup... mais la suite me prouvera que je vais me laisser faire... peut-être.
18:38 Publié dans J'ai testé... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




